Label RESET

Un cadre amélioratif, pour de belles perspectives

Le Label RESET pourquoi et pour qui ?

Il s’agit d’un label sur la notion de responsabilité individuelle et collective. Autour des grands thèmes nécessaires au développement durable de la société et des collectivités territoriales.

Une société durable prenant en compte les facteurs économiques ; sociétaux et environnementaux.

L’intelligence collective à travers la participation des acteurs institutionnels ; professionnels et de la société civile, créant ainsi les Synergies positives source d’agilité et d’innovation.

Un objectif commun sur le principe « gagnant-gagnant » la garantie d’un service public de qualité.

Le Label RESET pourquoi et pour qui ?

Il s’agit d’un label sur la notion de responsabilité individuelle et collective. Autour des grands thèmes nécessaires au développement durable de la société et des collectivités territoriales.

Une société durable prenant en compte les facteurs économiques ; sociétaux et environnementaux.

L’intelligence collective à travers la participation des acteurs institutionnels ; professionnels et de la société civile, créant ainsi les Synergies positives source d’agilité et d’innovation.

Un objectif commun sur le principe « gagnant-gagnant » la garantie d’un service public de qualité.

Un apport individuel pour une vision globale, voilà une des caractéristiques principales de Synergie Positive Participative. Offrant l’accès et la possibilité à toutes et tous d’aborder des sujets structurants, cela crée une dynamique altruiste et généreuse.

 

« L’engagement repose sur la bonne volonté »

La responsabilité économique

Le terme de responsabilité peut être pris au sens juridique (formel) et au sens moral. Il nous semble que la définition donnée par le Dictionnaire de la philosophie est très claire à ce propos.

« Etre responsable d’un acte c’est reconnaître en être l’auteur et en accepter les conséquences, c’est-à-dire les sanctions. Au sens le plus strict, on est responsable d’un acte :
- quand on l’a voulu et accompli soi-même
- quand on l’a voulu sans l’accomplir soi-même
- quand on l’a accompli soi-même sans le vouloir
- quand on l’a ni voulu ni accompli soi-même mais qu’il dépendait de nous de l’éviter.
On distingue à cet égard différents degrés de responsabilité selon qu’il s’agit de la responsabilité civile ou pénale (1er et 3e cas) ou de la responsabilité morale

(cas 2et 4e).
Les conditions de la responsabilité sont : l’existence d’une loi (sociale ou morale), la possession de la raison (les déments sont irresponsables) et la liberté (on n’est pas responsable d’un acte accompli sous la contrainte) »

La responsabilité sociétale/sociale

 

La commission européenne définit en 2011 la responsabilité sociétale des entreprises comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ».

  • Pour assumer cette responsabilité, il faut respecter législation et conventions collectives.
  • Pour s’en acquitter pleinement, il faut avoir engagé en collaboration étroite avec les parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans les activités commerciales et la stratégie de base.

La norme ISO 26000 nous indique que la responsabilité sociétale des organisations est la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique qui :

  • Contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société.
  • Prend en compte les attentes des parties prenantes et intègre les évolutions proposées.
  • Respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales.
  • Est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations.

« Pour définir le périmètre de sa responsabilité sociétale, identifier les domaines d’action pertinents et fixer ses priorités, il convient que l’organisation traite [toutes] les questions centrales suivantes :

  • La gouvernance de l’organisation.
  • Les droits de l’homme.
  • Les relations et conditions de travail.
  • L’environnement.
  • La loyauté des pratiques.
  • Les questions relatives aux usagers et consommateurs.
  • Les communautés et le développement local. »

La responsabilité environnementale

Le défi climatique, l’enjeu de la transition énergétique vers une économie et une société décarbonées, la préservation de la biodiversité, la lutte contre la pollution, la gestion des déchets et la raréfaction des matières premières sont aujourd’hui les grands enjeux planétaires qui bouleversent les cadre de référence des collectivités.

Les sapeurs-pompiers dont l’une des missions est de protéger et défendre l’environnement, se trouve à la ligne de front sur l’aspect opérationnel et humain. Cette sensibilisation aux enjeux écologiques les places naturellement comme un potentiel élément (viable) moteur dans une dynamique positive. leurs activités liées aux interventions de secours les portent à l’utilisation de véhicules, plaçant ainsi les SDIS en emetteur de carbone.

En effet, avec près de 5 M d’interventions/an et des pratiques pouvant être améliorées, la réduction de l’impact environnementale est jugée facilement atteignable. Ceci est un exemple de trajectoire positive engagée par les sapeurs-pompiers présent sur le terrain opérationnel.

Des guides de bonnes pratiques sont co-construit directement par les agents, intégrant de cette manière la résolution fine des problématiques liées à l’applicabilité opérationnelle.

Cette démarche labélisation permet d’amorcer un virage vers un engagement plus vertueux à la fois sur le suivi des consommations énergétiques et sur le recyclage des déchets, mais également sur bien d’autres domaines comme les achats informatiques, les déplacements professionnels, les processus RH, les exigences vis-à-vis des politiques d’achats … le nombre de sujets couverts est extrêmement complet et quasiment chaque individu ou équipe est concerné.

Bien qu’il s’agisse d’un projet perçu comme complexe à mettre en œuvre par le périmètre concerné et le changement d’approche profond dans lequel il nous invite à basculer, opter pour une démarche RESET est au final un processus particulièrement proche de notre quotidien où le bon sens est un allié aussi inattendu que performant.

Les bénéfices pour les SDIS sont évidents sur sa performance, son attractivité, son image, mais aussi pour chacun d’entre nous en tant que résident de passage sur la planète, de nos enfants par la réconciliation entre approche économique et environnement, entre monde professionnel et bien-être, ou encore entre gouvernance et déontologie.

Application territoriale de la normalisation


L’ancrage territorial, appliqué aux collectivités, désigne un lien coopératif durable entre les collectivité et son territoire d’implantation. Il doit être développé en dynamiques territoriales, en géographie économique et en sciences de gestion.

Le maillage garanti par les sapeurs-pompiers et la hiérarchisation des gouvernances se superpose aisément entre :

– Zones de défenses et de sécurité

– La notion de territoire et d’ancrage territorial

L’implémentation de la responsabilité économique, sociétale/sociale et environnementale s’en trouve facilité et aisément trensférable.

Développer l’uniformisation des pratiques terrain et de gestion de manière profonde et globale, certain SDIS optent pour des certifications de type :

– Management par l’excellence (EFQM)

Ce type de labellisation est orienté sur les resultats, ce qui peut-être considéré comme valorisant pour une entreprise du secteur privé, ne l’est par forcément pour une collectivité publique.

En effet, pour exemple le label EFQM posséde un squelette basé sur  le rendement financiarier des processus de l’entreprise. Apportant des comportements managériaux jugés non efficace vis à vis d’une labellisation spécifique, cela n’intégre pas directement et de façon prépondérante la notion de responsabilité.

Autre défaut majeur, dans l’objectif de mener à bien des objectifs globaux et communs, l’implication de l’ensemble de la collectivité est indispensable, cela n’est possible qu’à travers une normalisation spécifique.